Protéger la vie humaine, venir en aide aux victimes et maintenir la paix et la sécurité publique implique un degré élevé de stress pour les policières et les policiers soumis à des scènes de violence, d’accidents graves, de suicides ou de crises familiales.
Afin de mettre en lumière ces enjeux de santé psychologique pour le personnel policier, l’ADPQ présente la vidéo « Protégeons ceux qui nous protègent ».
Au moins de 75 à 90 % des policiers et enquêteurs qui sont exposés à un événement potentiellement traumatique au cours de leur carrière. De ce nombre, 12 à 18% des policiers de la province sont susceptibles de développer un trouble de stress post-traumatique.
Alors, derrière l’uniforme, il y a des femmes et des hommes qui, en raison de la nature même de leur travail, doivent recevoir un service de soutien psychologique spécialisé.









